David Ridel.com


Geek S04E01 : Ubisoft, 25 ans toujours crétins

S04E01

Dans ce numéro de mars -avril  2011,  je chausse les bottes d’un présentateur Capitalistique pour présenter une société au patrimoine culturel indéniable, et de nature cocorico : Ubisoft. Les lapins crétins, Assassin’s Creed, Far Cry, Tom Clancy’s Rainbow Six, des noms qui ont laissé leur empreinte dans le paysage vidéoludique.

Une histoire d’entreprise qui a le vent en poupe, résumée dans ces deux pages dans lesquelles on lui souhaite un joyeux anniversaire pour l’occasion. Attention, la lecture de cet article pourrait vous faire devenir crétin, altérer votre structure dentaire voire être à l’origine de troubles rétiniens majeurs.

Centauri : Un premier brouillon

Centauri ID

Après de nombreux essais, réajustements, et une lutte contre un destin parfois tourmenteur, une première page a enfin vu le jour pour la bande-dessinée Centauri. Bien évidemment, cette première version n’est qu’un brouillon, auquel il manque les détails. C’est néanmoins l’occasion pour nous d’avoir un aperçu de la mise en page, tout droit sortie des griffes de Tery.

Il va de soi que je ne vais pas publier ici pour chaque page produite, mais celle-ci bénéficie d’un statut tout particulier. Les premières lignes esquissées. La version finale de cette première page devrait apparaître ici par la suite, afin de permettre aux amateurs de constater la différence. Pour l’anecdote, il a fallu beaucoup de temps, de propositions, d’imagination, pour obtenir la position adéquate de cette pyramide aperçue sur la première image. Le talent et la patience des dessinateurs étant en butte à mon esprit vétilleux et aux lois inaltérables de la perspective.

Quant à ce qui est du reste, stay tuned comme ils disent de l’autre côté de la flaque.

 

Centauri - page 1, brouillon

Cliquez sur l'image pour agrandir

Review JV (Geek le mag ) : Star Wars The Old Republic

SWTOR 5

Après un Star Wars Galaxy décevant, le nouveau meuporg à la sauce Lucas était aussi attendu que l’enfant divin. Avant son arrivée, Bioware n’avait pas lésiné sur le teasing à outrance, délivrant une foison de vidéos pour en dire plus sur les divers aspects de son jeu. Ou lâchant une cinématique éblouissante.

Pourtant, puisque nous ne sommes pas tous dupes et qu’il ne suffit pas (toujours) d’estampiller un produit du logo Star Wars pour exciter son geek, Star Wars The Old Republic devait faire ses preuves. –> La suite sur le site original

Review JV (Syfy – Interactif ) : Final Fantasy XIII – 2

FF XIII-2

Square-Enix a failli. Fort d’une licence exceptionnelle, la firme japonaise a déçu par un treizième volet qui n’a pas convaincu. A suivi un quatorzième, en version MMORPG, atone. Mais les habitants du pays du soleil levant ne s’avouent pas facilement vaincus.

Nous vous avons compris, a affirmé en filigrane l’éditeur nippon, avant de livrer la suite du Final Fantasy XIII, justement nommé Final Fantasy XIII-2 selon le schéma du dixième et de sa suite. S’appuyant sur les points forts de son aîné, corrigeant théoriquement ses défauts, cette nouvelle itération doit ramener les brebis dans le giron du plus gros créateur de JRPG. Verdict ? –> La suite sur le site original

Centauri : après l’effort, le réconfort

Centauri ID

Hier, j’ai publié quelques essais vestimentaires, hérités des méandres de l’esprit cartier-sien de Nicolas. Après ces heures passées entre deux portants, Kann a donc droit au réconfort, le vrai : le choix du véhicule. C’est, par ailleurs, l’occasion d’exposer quelques savants traits de crayons de Tery. Pas de jaloux, et quelques visuels en plus : d’une pierre deux coups. Avec ou sans roues, telle aurait pu être la question, et elle l’est.

Cependant que cette réflexion me taraude, une autre s’y adjoint habilement : deux roues, ou plus ? En bref, Kann a encore du temps devant lui avant de piloter son précieux outil.

 

Une moto pour Kann ?

Par Tery Ride

 

Avec des roues ?

Par Tery Ride

 

Ou sans roues ?

Par Tery Ride

Centauri : Où Kann s’habille pour l’hiver

Centauri ID

Bien que notre oeil ne s’y attarde pas toujours, les images d’une BD comportent de nombreux détails qui donnent le sel d’un monde crédible. Il en va ainsi des vêtements portés par les héros (et les autres … ), qui profitent d’un choix varié pour s’habiller. Centauri étant sur les rails, quoi de plus normal que satisfaire à cet exercice tout féminin – certainement la phase la plus intéressante de la conception d’une BD pour le beau sexe – de la sélection vestimentaire.

Nicolas nous dévoile donc quelques éléments de la ligne qui fera fureur sur notre sympathique mais néanmoins patibulaire Kann, héros de la futur Centauri. Une paire de bottes et un manteau, c’est le début du succès non ?

 

Quelques modèles de bottes pour Kann

Par Nicolas Capet

 

Le manteau de Kann en couleur

Par Nicolas Capet

 

Quelques essais pour le manteau de Kann

Par Nicolas Capet

Database Syfy : la planète des singes

La planète des singes

La différence entre l’ADN humain et celui du singe est infime. Les rôles auraient-ils pu être inversés ? Les singes auraient-ils pu dominer le monde ? Quels visages auraient les communautés peuplant notre planète bleue en de telles circonstances ? C’est à ces questions, mais pas seulement, que La Planète des singes tente de répondre.

L’auteur français Pierre Boulle écrit en 1963 un roman de science-fiction dystopique au postulat bien étrange : sur une planète éloignée de composition similaire à la Terre, la race dominante est celle du singe et l’humanité est réduite à l’état d’animaux de laboratoire à peine évolués. Si le roman a pu passer inaperçu, les idées qui y sont traitées furent très remarquées, au point que le livre serve de base à de nombreuses adaptations télévisées. –> La suite sur le site original.

Review JV (Geek le mag) : Rayman Origins

Rayman Origins

Ancien personnage emblématique, relégué aux caméos et autres faire-valoir face à des lapins crétins toujours plus populaires, Rayman n’a pas dit son dernier mot. Ubisoft Montpellier, sous l’ombre bienveillante de Michel Ancel, livre un sacré numéro,Rayman Origins.
Pas de liminaire profond, aucune intention d’inciter le joueur à la réflexion. Dès le début,Rayman Origins donne le ton : musique rythmée par les ronflements paisibles, hurlements stridents, colère, et les pérégrinations de Rayman débutent. Ça tombe bien, c’est précisément ce que l’on attendait d’un jeu de ce type.
Le moteur créé par Ubisoft, l’UBIart Framework, remplit son office avec brio. Couleurs vives, chamarrées, finesse incontestable, fluidité impeccable, vitesse, les images qui défilent devant nos yeux écarquillés sont simplement splendides. Ce retour de Rayman ressuscite très tôt des sensations enfouies, pour ceux qui ne les auraient pas ramenées à la surface par le truchement d’un Donkey Kong qui ambitionnait déjà le retour aux sources.  –> La suite sur le site original

 

Review JV (Syfy – Interactif ) : The Elder Scrolls V, Skyrim

The Elder Scrolls V  Skyrim

Après quelques années de creux suite au controversé Oblivion, Bethesda revient avec un nouvel épisode de sa franchise phare, The elder ScrollsThe Elder Scrolls V : Skyrim, puisque c’est son petit nom, nous livre un visage qui tranche avec le précédent opus. Petite immersion dans ces terres hostiles.

Mon aventure débute avec l’invariable création de personnage. Modelage du visage, cicatrices, chevelure, sexe, choix de l’une des 11 races à disposition. Je suis ensuite jeté en pâture à des hommes armés, sur le point de me décapiter, sauvé in extremis par l’apparition d’un Dragon. Les bestioles font effectivement leur retour après une absence longue et appréciée.

Prenant rapidement en main les quelques commandes qui me permettent de me battre, ce que je présume devoir faire assez souvent, je fuis et rejoins une ville où je prends la mesure des conflits qui opposent plusieurs factions. Pour autant, enfin libre, je décide d’aider quelques habitants de cette cité, m’écartant d’une quête principale qui va m’en apprendre sur moi.  –> La suite sur le site original

 

Database Syfy : les dragons

Dragon

Monstres terrifiants, objets d’admiration respectueuse, les dragons ont de multiples aspects et conservent une place de choix dans l’imaginaire. Tantôt protecteurs, tantôt maléfiques, ces cracheurs de flammes infernales nous surplombent, du faîte des Highlands aux confins venteux de la Chine.

De feu, de glace, de terre, de froid. Blanc, rouge, doré ou noir. Les dragons, auxquels les civilisations prêtent différents statuts, fonctions et morphologies, partagent tous ce lien avec les forces élémentaires primordiales. Qu’ils soient maléfiques ou protecteurs, ces reptiles légendaires sont le symbole de la puissance naturelle. Souvent dépeints comme des créatures très intelligentes, rusées, magiques, ils sont le pont entre l’humanité et le règne animal, entre le temporel et le divin. Un croisement qui remet en cause la dominance de l’homme dans la chaîne des espèces. –>La suite sur le site original


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